Dalila Benfriha, Respiration & NeuroSens

Mini-ateliersthématiques

Dix personnes, un thème, deux heures. On identifie ce qui bloque, on le désactive au casque, et chacun repart avec son sujet à lui, allégé.

Cabinet de thérapie chaleureux, deux fauteuils face à face

Comment se passe une première séance

Deux heures, en deux temps. Douze personnes maximum.

D'abord, on cherche. Chacun pose ce qui l'amène sur le thème du jour. On est dix, donc j'ai le temps d'écouter chacun(e) : je repère ce qui revient, ce qui coince, l'événement ou la croyance autour desquels tout s'est organisé. C'est souvent la partie qui surprend le plus, ce qui bloque n'est presque jamais ce qu'on croyait. Et entendre les autres met souvent des mots sur ce que tu n'arrivais pas à nommer.

Ensuite, on désamorce. Casque sur les oreilles, souffle guidé, ma voix. J'ajuste ce que je propose au fil des deux heures, selon ce que le groupe a posé et ce que je perçois sur le moment. Chacun travaille sur son propre matériau, en même temps, sans avoir à l'exposer.

Pendant ce temps, des souvenirs peuvent remonter. C'est normal, et c'est souvent le signe qu'on est au bon endroit. Il ne s'agit pas de les revivre : mon rôle est de t'accompagner à prendre du recul, et à alléger la charge émotionnelle accrochée derrière. Le souvenir reste, mais tu n'es plus submergé par celui-ci.

Tu repars avec quelque chose de clair : ce qu'on a vu, ce qui a bougé, et ce qui reste s'il reste quelque chose.

Dalila Benfriha, praticienne en thérapie brève

Ton premier atelier, pas à pas

Chacun dit ce qui l'amène

On est douze, donc tu as ta place et ton temps. En quelques minutes, on cible ce qui te retient vraiment. Souvent, ce n'est pas ce que tu pensais.

On désamorce

Casque, souffle, voix. J'adapte ce que je propose sur le moment, selon ce que tu as posé. Des souvenirs émergent : on les traverse ensemble et on allège la charge restée accrochée derrière.

Le mois qui suit

C'est là que ça travaille. Les changements arrivent dans les semaines suivantes, souvent là où on ne les attendait pas.

Sur quoi on travaille

Il n'y a pas de thème imposé. Chacun arrive avec ce qui l'encombre en ce moment, et c'est à partir de là qu'on travaille. Tu n'as pas à faire rentrer ta situation dans une case avant de venir.

Ce que les gens amènent le plus souvent :

  • Le stress — Quand le corps ne redescend jamais complètement.
  • L'anxiété — Quand la tête part en avant et anticipe le pire.
  • La confiance en soi — Quand tu sais faire, mais que quelque chose t'empêche d'y aller.
  • Une transition de vie — Séparation, déménagement, nouveau poste, départ des enfants : le moment où l'ancien repère ne tient plus et où le nouveau n'est pas encore là.
  • Un deuil — Quand l'absence prend toute la place et qu'on ne sait plus quoi en faire.
  • Une peur — Du regard des autres, de conduire, de l'avion, du vide, de reprendre la parole.

Et tout ce qui ne figure pas dans cette liste. Cette diversité n'est pas un problème : derrière des situations très différentes, ce qui bloque se ressemble souvent plus qu'on ne le croit.

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Depuis 2010
des milliers de personnes accompagnées. Et beaucoup que je n'ai jamais revues, c'est le but.
12personnes
maximum par atelier. Assez pour que le groupe porte, assez peu pour que chacun soit entendu.
2h
la durée d'un atelier, temps de retour inclus
1mois
l'intervalle entre les deux séances de la formule duo

Le mini-atelier

Mini-atelier thématique · Aulnay-Sous-Bois

300 €

  • 2 heures, temps de retour inclus
  • Douze personnes maximum, dans mon cabinet
  • Tu viens avec ce qui te bloque, et on travaille dessus pendant les deux heures
  • Matériel fourni

Et après ?

Cabinet de thérapie, ambiance chaleureuse et apaisante

Je ne construis pas de programme sur plusieurs mois. Certains viennent une fois et n'ont pas envie d'aller plus loin. D'autres prennent la formule duo pour laisser le temps aux choses de se déposer. D'autres reviennent bien plus tard, quand la vie leur pose autre chose, ou enchaînent avec une immersion.

C'est toi qui décides, et je te dirai franchement ce qui me semble juste pour toi — y compris si je pense qu'un accompagnement individuel ou un autre type de suivi serait plus adapté.

Et les immersions ?

Ce sont deux portes vers le même travail, pas deux niveaux. L'immersion réunit un grand groupe autour du souffle, du son et de la voix : chacun y descend dans son propre matériau, porté par la force du collectif, et le travail y est tout aussi personnel. Le mini-atelier change simplement de focale : douze personnes, et le temps de poser des mots sur ce qui t'amène avant de mettre le casque.

Beaucoup font les deux. L'immersion pour l'élan, l'atelier pour le point précis. Et l'ordre n'a pas d'importance.

Aucun des deux n'est un prérequis à l'autre. Tu peux venir en atelier sans avoir jamais fait d'immersion, et faire des immersions sans jamais venir en atelier.

Atelier immersif de libération émotionnelle au casque

Certifications

Une pratique nourrie par des formations certifiantes, en France et à l'étranger.

  • Académie IMPACT, Dr Danie Beaulieu
  • Praticienne PNL, Psynapse Formations
  • Méthode Tapping Neurothérapie (MAP), Espace du Possible
  • MBTI, The Israeli Center for MBTI
  • Thérapie de couple, CERFPA Formations
  • Process Com et Hypnose, Institut Repère
  • Atelier des parents, Faber et Mazlish

Les certifications :

  • Thérapie par les mouvements oculaires
  • Académie IMPACT, Dr Danie Beaulieu
  • Praticienne PNL, Psynapse Formations
  • Méthode Tapping Neurothérapie (MAP), Espace du Possible
  • Myers Briggs Type Indicator, The Israeli Center for MBTI
  • Thérapie de couple, CERFPA Formations
  • Sexothérapie fonctionnelle, Dr François de Carufel
  • Process Com, Institut Repère
  • Hypnose, Institut Repère
  • Atelier des parents, Faber et Mazlish

Questions fréquentes

Une phrase, pour que je sache où aller avec toi. Tu peux t'en tenir là. Le travail se fait ensuite au casque, sans exposition.

Non. Il n'y a pas de thème imposé, et « quelque chose coince » est un point de départ valable.

C'est justement pour ça que le groupe est réduit. J'ajuste ce que je propose à ce que chacun a posé, et personne ne se retrouve à travailler sur le sujet du voisin.

Presque tout le monde vient seul. Et à douze, on n'est jamais noyé dans la masse.

Non. Ni l'un ni l'autre n'est un préalable.

Des compositions sonores conçues avec mon compositeur Arthur pour cet accompagnement en petit groupe. Le matériel est fourni.

Un blocage qui dure ? Viens le poser.

Tu n'as pas besoin de savoir nommer ce qui ne va pas, ni de le faire rentrer dans une case. « Quelque chose coince » suffit largement pour prendre ta place.